mercredi 25 octobre 2017

GENARTOIS 2017

Franc succès pour l'édition 2017 du forum-expo organisé par le Club Généalogique de l'Artois, les 14 et 15 octobre à la salle Régnier de Liévin. Vingt sept stands occupés par autant de clubs venus de toute la France et de Belgique! De plus, trois associations Liévinoises étaient venues apporter leur cachet local et folklorique à cette manifestation dédiée aux 42 victimes de la catastrophe de 1974 qui s'était déroulée sur ce site minier du 3 de Lens.
La prochaine édition de GENARTOIS sera organisée dans une salle beaucoup plus grande (chalet Brand) avec une exposition sur la Conquête de l'Espace. On fêtera, en effet, le cinquantenaire du 1er homme sur la Lune...

mercredi 18 octobre 2017

GénArtois 2017-suite-

d'Aprogémère Cantal (15) - "Un week-end mémorable avec une ambiance magique et un accueil plus que chaleureux. La seule chose qu'on se dit , au retour dans nos associations, c'est " quand est-ce qu'on revient?". 2019, c'est loin! Merci aux organisateurs et bénévoles, aux Gueules Noires, aux mahuts, à l'Etrangère et à tous les participants."
de Internet Généalogy Europe (Belg) - Je confirme que la soirée de samedi au Comptoir du Malt a été si drôle que je ne suis pas prête d'oublier les fous-rires. Que cela fait du bien!
d'AG Vertou -44- Je garde un très bon souvenir de ces journées. Tout y était, le beau temps, la bonne humeur, la chaleur et les bons gags. Je suis très content d'avoir appris que Nantes était en montagne...! Au plaisir de se revoir dans d'autres salons!
 Un forum de Généalogie réussi pour tous! Rendez-vous à 2019 pour le suivant!

GénArtois 2017

Mieux que tout commentaire, les remerciements des participants au Xème Forum national des Généalogistes amateurs qui s'est déroulé à Liévin (62), les 14 et 15 octobre 2017...
de Brie Comte Robert (77) - " Un grin merci pour c'te visquinge, sous l'solelle qui nous as grindement fait du bien. L'ambiance faijo aussi del partie, et cha ché biau. Ché " gueules noires "ont également mis une bonne ambiance, merci à Michel, et tous ché autres aussi. Merci à ter tous, pour les photos également. A dans deux ans!". C'était écrit en patois...
de Moret sur Loing (77) - "Tout d'abord, je tenais à remercier l'ensemble des bénévoles du CGA qui nous ont offert une hospitalité exemplaire. Merci pour ce merveilleux week-end passé en votre compagnie et en prime avec le soleil! L'ambiance chaleureuse et la sympathie que vous nous avez témoignées nous ont montré ô combien les "Ch'tis Nordistes" sont admirables. Très sensible à la vie des Ch'Tis, cela nous a montré combien la vie des mineurs a été fragilisée, dure et exemplaire. La soirée du samedi est à marquer dans les annales avec les fous rires! Merci à vos ami(e)s des Gueules Noires pour avoir mis l'ambiance et m'avoir donné le surnom d'Etrangère aux yeux bleus...Je garde un merveilleux souvenir de vous toutes et tous. Bien entendu, c'est avec grand plaisir que nous vous recevrons en mars 2018 à Moret sur Loing dans notre belle ville fortifiée qui a connu également un passé historique bien chargé. Nous tenterons de vous réserver un accueil aussi agréable  et appréciable que fut le vôtre. Bien amicalement."
du Fil d'Ariane- Maurepas (78) - "Valérie et Liliane ont résumé ce que j'aurais pu écrire.Merci de votre accueil si chaleureux. J'ai une pensée pour Michel, en clôturant ce week-end, avec la vision de Germinal, sur Arte, hier soir.".
de Lunéville (54) - Deux journées conviviales avec une certaine pointe de recueillement sur le lieu même de la disparition de 42 mineurs. Cette manifestation m'a beaucoup apporté sur la vie et l'outillage des mineurs. Merci et félicitations aux organisateurs.".

lundi 17 avril 2017

LES VITRAUX DE FAYMOREAU -85-

              Retour aux sources pour nos "reporters" du CGA partis découvrir l'ancien site minier Vendéen de Faymoreau.Il reste peu de choses si ce n'est deux corons, bien différents de ceux du 59/62, une reproduction d'un chevalet qui rappelle le coup de grisou de 1945 qui fit huit morts. Mais c'est surtout la petite église dédiée aux mineurs qui retient l'attention. Elle renferme une vingtaine de vitraux réalisés par un fils et petit-fils de mineur de Fraymoreau et qui évoquent la vie des mineurs Vendéens et de leurs familles. Emouvante perspective qui nous replonge un instant dans ce monde "souterrain" que nous avons connu à une plus grande échelle! Les vitraux représentent un enfant aux "larmes de feu", un enfant plus serein, un enfant qui dort, le grisou, la cage d'ascenseur, Ste Barbe patronne des mineurs, un galibot avec sa lampe de mineur, le mineur au travail, entre-autres.
               Pour la petite histoire, la houille aurait été découverte en Vendée dans les années 1820. Trois concessions furent exploitées: Faymoreau, la Boufferie et Puyrinsins. L'exploitation n'éxèdera pas les 600 mètres de profondeur avec une couche maximum de 2 mètres environ. Le 12 juillet 1945, le coup de grisou tue neuf personnes dont quatre prisonniers de guerre Allemands, quatre ouvriers Polonais et un Français. Le charbon Vendéen alimentera surtout la centrale électrique locale, les cimenteries et fours à chaux de la région. L'exploitation cessera le 2 février 1958.

LES FORTERESSES RELIGIEUSES VENDEENNES

                  En traversant la Chataigneraie (85), on rencontre forcément l'imposante église fortifiée ND de Vouvant, souvenir des guerres Vendéennes mais qui vécut la tourmente révolutionnaire sans dommages. Elle fut l'objet de nombreuses restaurations au XIX ème siècle. Une particularité: son célèbre portail donnant sur la place du village et qui se détache nettement du reste de l'édifice. Au dessus des portes d'entrée, la "Cène", avec les apôtres entourant le Christ. On remarque cependant une place vide à la gauche de Jésus: celle de Judas...Sur le haut du portail, l'Ascension, avec les apôtres qui regardent vers le ciel où le Christ disparait.
                   L'histoire de ND de Vouvant remonte au XI ème siècle. Guillaume le Grand, comte de Poitou, veut fonder une ville nouvelle et y introduit une colonie de moines dès 1056. En 1242, le roi St Louis vient rendre grâce au Seigneur dans l'imposante église pour sa victoire sur les Lusignan. Son agrandissement, ses restaurations, donnèrent lieu à de nombreuses suranchères: de 1874 où une veuve pieuse offrit 20.000 francs pour l'église, on arrive à un devis de 6.146.000 fs en 1947 pour restaurer les trois premières travées de la nef! L'architecte en chef des Monuments Historiques trouvera le prix trop élevé et l'église restera dans son état actuel, avec, néanmoins, son remarquable chevet et son célèbre portail nord...

LA PREMIERE 2017 A VERTOU-44-

               Le CGA entamait son année généalogique en Loire Atlantique à l'occasion de la Biennale de Vertou, au sein des vignobles de Sèvres et Maine et du Muscadet! L'occasion pour nos fidèles "délégués" de présenter Louis Braille, dans un forum consacré à l'Ecriture sous toutes ses formes.
               De nombreux exposants et professionnels parmi lesquels: Lunéville (54), Cambrai (59), l'Oise (60), la Corréze (19), le Cantal (15), l'Aisne (02), la Normandie (78), et même l'Afrique du Nord et la Belgique, entre-autres.
              Nos chercheurs Artésiens du CGA en ont profité pour aller découvrir quelques sites remarquables dont l'imposante église ND de Vouvant, la mine de Faymoreau et la grotte-ermitage du Père de Montfort près du barrage de la Pierre Brune, en Vendée.

samedi 31 décembre 2016

turenne (19), PLACE FORTE DES PROTESTANTS AU XVIè SIECLE

Après Collonges la Rouge et les Pans de Travassac,nous voici au pied de l'imposante forteresse de Turenne. Aux marges des quatre provinces du Limousin, du Quercy, de l'Auvergne et du Périgord, Turenne surveillait la route de Paris à Toulouse ainsi que les passages menant à la Dordogne et à l'Atlantique.
Pour la construction de cette forteresse et de sa Tour César, les maçons utilisèrent toutes sortes de pierres: le calcaire bleu-gris du Causse, le grès rouge de Collonges, le jaune de Gramont. Pour les toits, ils se servirent de tuiles provenant de la vallée de la Tourmente puis de celles de Travassac.
Aux XIIIè et XIVè siècles, l'Aquitaine servit de champ de bataille aux rois puis, de 1450 à 1550, les seigneurs de La Tour d'Auvergne vinrent souvent à Turenne pour régler leurs affaires et pour chasser. Le bourg se peupla alors d'artisans, de nobles ruinés, de gros bourgeois fils de notaires, de prêtres, de marchands.
En 1575, Henri de La Tour d'Auvergne arriva à Turenne, fuyant la Cour de Catherine de Médicis. Il devint lieutenant du futur Henri IV et transforma la Vicomté en bastion du protestantisme. Durant un siècle, Turenne devint le fief religieux où régna le maréchal de Turenne. Sous Louis XIV, les vicomtes tombèrent en disgrâce; ce fut le retour au catholicisme. Les Capucins, installés depuis 1654, construisirent leur chapelle près de l'énorme collégiale ND St Pantaléon, un peu à l'écart du bourg.
La révocation de l'Edit de Nantes chassa les artisans protestants de Turenne et les vicomtes remontèrent vers Versailles pour y dilapider leur fortune. Le château fut démantelé et Turenne devint un gros bourg rural endormi dans son glorieux passé...